On utilise les termes Burkina, Faso ou Burkina Faso dans les usages courants, et Burkina Faso dans les usages officiels. D'après la Constitution du Burkina Faso, « le Faso est la forme républicaine de l'État »[10]. Le terme « Faso » remplace donc le terme « république »: « république du Burkina Faso » ou « république du Burkina » ne sont pas employés à l'intérieur du pays. De même on utilise officiellement « président du Faso » au lieu de « président de la République ». Histoire[modifier | modifier le code] Période préhistorique[modifier | modifier le code] Comme pour tout l'ouest de l'Afrique, le Burkina Faso a connu un peuplement très précoce, avec notamment des chasseurs-cueilleurs dans la partie nord-ouest du pays (12 000 à 5 000 ans avant l'ère chrétienne), et dont des outils (grattoirs, burins et pointes) ont été découverts en 1973.
C'est plus fréquent parmi les femmes[101]. La majorité des élèves sont des garçons[101]. Selon la loi 13-2007/AN[102] portant loi d'orientation de l'éducation, le système éducatif burkinabé est structuré de la façon suivante: Éducation de base[modifier | modifier le code] Elle comprend l'éducation de base formelle et l'éducation de base non formelle. Elle est obligatoire pour tous les enfants de 6 à 13 ans. L'éducation de base formelle comporte trois niveaux: le premier niveau est l'éducation préscolaire de 3 à 6 ans.
Malgré ces progrès, un important nombre d'enfants n'ont pas toujours accès à l'éducation. En 2011/ 2012, 1 112 184 enfants de 6 à 11 ans sont hors du système scolaire[103]; Le troisième niveau est l'enseignement post-primaire de 12 à 16 ans et est sanctionné par le Brevet d'études du premier cycle (BEPC). Quant à l'éducation de base non formelle, elle comprend: l'alphabétisation et la formation pour le développement pour les personnes de plus de 15 ans qui apprennent à lire et à compter dans une des principales langues nationales; l'éducation de base non formelle des jeunes et adolescents et les formules alternatives d'éducation de base non formelle.
Cette expansion du français est relayée par l'affichage publicitaire très présent dans les villes et qui propose des slogans en français. Ces slogans deviennent vite populaires dans une société burkinabée à forte tradition orale. »[76] Cette variété de français endogène qui résulte d'une hybridation linguistique[77] est un pidgin en voie de créolisation[78]. Ainsi comme dans le pays voisin la Côte d'Ivoire est apparu un français populaire au Burkina Faso[79]. Dans ce français appelé parfois « français de Ouaga » et qui reste essentiellement une langue orale[80], s'est créé un certain nombre d'interférences entre le français standard et le français populaire du Burkina du fait de l'influence des langues africaines dans la pratique locale du français[81]. On assiste de plus en plus à des mariages mixtes constituant des familles dont la langue première est le français[82].
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Il existe également un conseil constitutionnel composé de dix membres et un conseil économique et social dont le rôle est purement consultatif. Subdivisions et administrations régionales et locales[modifier | modifier le code] Carte de localisation des 13 régions du Burkina Faso. Le territoire du Burkina Faso est divisé en 13 régions et subdivisé en 45 provinces, 350 départements, 359 communes de plein exercice dirigées par des maires élus et 8 000 villages environ. Le Burkina Faso est divisé 13 régions administratives regroupant 45 provinces (qui étaient les anciennes subdivisions principales du pays mais ne sont plus des collectivités territoriales depuis le 2 juillet 2001).
En outre, d'autres institutions viennent consolider l'État de droit. Ce sont notamment: Le Conseil constitutionnel; Le Médiateur du Faso; Le Conseil économique et social (CES); Le Conseil supérieur de la communication; (CSC) L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP); La Commission nationale de la décentralisation (CND). La commission nationale des droits humains (CNDH) Le Haut conseil pour la réconciliation et l'unité nationale (HCRUN) Politique[modifier | modifier le code] La Constitution du 2 juin 1991, approuvée par référendum, a instauré un régime semi-présidentiel à deux chambres ouvert au multipartisme: le président du Faso « (Faso » remplace le mot « république »), élu par le peuple pour cinq ans lors d'un scrutin à deux tours.
Le Burkina Faso est membre de l'Union économique et monétaire ouest-africaine et de l'Autorité de Liptako-Gourma, qui est chargée de prévenir les crises alimentaires et les sècheresses par la coopération de chaque pays membre. Quelques données économiques: PIB: 10, 678 milliards $ en 2015[100]; PIB par habitant: 640 $ en 2015[100]; PIB en parité de pouvoir d'achat (PPA): 1 185 $ (2007, Québec, Institut de la Statistique); Taux de croissance réelle: 5, 2% en 2016[100]; Taux d'inflation (indice des prix à la consommation): 6, 40% (2006); Exportations: 1, 591 milliard de dollars en 2011[3]; Importations: 2, 25 milliards de dollars en 2011[3]. Éducation[modifier | modifier le code] L'analphabétisme est majoritaire au Burkina Faso[101].
Des projets de développement sont également portés par les CDR, comme l'aménagement de la « Vallée de la Sourou » destiné à irriguer 41 000 hectares[14]. Les dépenses de fonctionnement diminuent pour renforcer l'investissement. Les salaires sont ponctionnés de 5 à 12% mais les loyers sont déclarés gratuits pendant un an. En 1986, le Burkina Faso atteint son objectif de deux repas et de dix litres d'eau par jour et par personne. Soucieux d'environnement, Sankara dénonce des responsabilités humaines dans l'avancée du désert. En avril 1985, le CNR lance ainsi les « trois luttes »: fin des coupes de bois abusives et campagne de sensibilisation concernant l'utilisation du gaz, fin des feux de brousse et fin de la divagation des animaux. Le gouvernement mène des projets de barrages alors que des paysans construisent parfois eux-mêmes des retenues d'eau.
Ce niveau comprend trois sections. La petite section pour les enfants de trois à quatre ans, la moyenne section pour ceux de quatre à cinq ans et la grande section pour ceux de 5 à 6 ans; le deuxième niveau est l'enseignement primaire de 6 à 12 ans. Il est sanctionné par le Certificat d'études primaires (CEP). Le taux de scolarisation au niveau primaire pour la période de 2007 à 2009 était de 64% selon les données statistique de l'UNICEF[101]. Le taux brut de scolarisation est passé à 77, 6% en 2011 puis à 79, 6% en 2012[103].
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